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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 11:08

Deux réponses écrites très détaillées, concernées et argumentées nous sont parvenues de Mme Le Yondre et M.Baude, candidats aux élections légilslatives de la 8è circonscription. Nous les en remercions bien vivement!

A ceci s'ajoute les réponses également argumentées du député sortant et maire du Teich, M.Deluga, du maire d'Arcachon, ainsi que la réponse verbale faite par Mme Joly lors de sa venue à La Teste.

 

Les autres maires et le sous préfet n'ont pas répondu pour le moment.

 

Dans l'ensemble, la plupart des réponses développent plus la question du logement social que celle de l'hébergement et des solutions immédiates. Nous joignons en lien les lettres.

 

Nous ferons état des diverses réponses publiquement très prochainement.

 

A suivre donc....

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 10:55

DEPUIS LE 15 MARS, C’EST LA FIN DE LA TREVE HIVERNALE : IL FAUT ARRETER LES EXPULSIONS !

Plus de 60.000 expulsions d’occupants de logements ont officiellement été prononcées dans le pays, mais plus de 100.000 ont lieu en réalité, car un bon nombre quittent les lieux sous la menace d’une procédure, sans se défendre.

Chaque année, la fin de la trêve hivernale met en lumière les difficultés croissantes de nombreux locataires à se maintenir dans leur logement, notamment en raison de l’explosion des dépenses contraintes : loyers, coût de l’énergie, carburant, assurances….

Mais aussi pour des raisons totalement extérieures à leur situation (vente du logement, récupération du logement pour la famille du propriétaire, … ou parfois pour augmenter le loyer). Les formes sont rarement respectées. De nombreuses cautions ne sont pas rendues !

La reprise des expulsions porte atteinte au droit au logement pour tous : même des propriétaires, des personnes âgées (sauf très faibles ressources), les plus démunis sont touchés. Les relogements sont difficiles.

Cette année, l’espoir d’une prolongation en raison des échéances électorales a été déçu : dès le 1er Mars, les expulsions ont repris, y compris pour des logements laissés ensuite vacants. Les espoirs de se reloger sont très minces : la pratique des assurances impayés aboutit à noter les locataires (un revenu égal à 4 fois le loyer est souvent exigé!), il y a souvent des dizaines de candidats par logement, les exigences de garants se multiplient. Les dossiers loi DALO, qui devraient permettre des relogements d’urgence n’aboutissent qu’à 20% de propositions. 

Il n’y a pas de politique locale du logement dans le bassin : ni pour les actifs, ni pour les personnes âgées pourtant si nombreuses, encore moins pour les familles, obligées de se loger dans l’arrière pays.

Il ne devrait pas y avoir d’expulsion sans relogement et accompagnement. Mais plus encore, il faut une offre de logements adaptée aux moyens des diverses catégories de ménages : 3519 logements sociaux manquent dans le Sud Bassin, 3600 dans le Nord Bassin, si l’on voulait atteindre les objectifs de la loi SRU.

Une action commune entre la CLCV et Entraide 33.   

Le report des expulsions de logements était fixé au 15 Mars et la force publique est intervenue dans de nombreux cas d’expulsion prononcée par les tribunaux.

Si vous craignez une expulsion, peut-être une solution est-elle encore possible ?

Ne restez pas seuls face à de telles situations, des citoyens bénévoles peuvent vous aider à négocier, rechercher des solutions, vérifier vos droits.

N’hésitez pas à les contacter, ou à participer à leur action, ils sont regroupés dans diverses associations, notamment :

Arcachon  ENTRAIDE 33.  Téléphone 06 45 87 31 38 Courriel entraid33@gmail.org

contact Maison des Associations 2è étage salle C15   51 cours Tartas 33120 Arcachon 9h30 à 11h un samedi sur deux (les 31 Mars, 14 et 28 Avril, 12 et 26 Mai, 9 et 23 juin 2012, etc.)

Site internet : http://www.entraide33.over-blog.org

La Teste et Le Teich CLCV Port de La Teste  9, avenue du Général Leclerc 33260  La Teste-de-Buch
Téléphone: 05 56 54 20 13 email: lateste@clcv.org mardi  14H à 17H, Mercredi de 9H à 11H,  Jeudi de 14H à 17H, Vendredi de 14H à 17H (Sur rendez-vous).

Site internet : http://www.clcv.org/La-Teste-de-Buch-Union-local et blog: www.clcv.ba.over-blog.com

Dès les premières difficultés, ne laissez pas les dettes s’accumuler. Rencontrez très vite nos associations. Elles sont là pour vous aider ; des solutions existent.

UNE FOIS EXPULSE, IL EST TRES DIFFICILE DE RETROUVER UN LOGEMENT : AGISSEZ AUJOURD’HUI POUR NE PAS ETRE DANS L’IMPASSE DEMAIN !

 

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 11:23

Selon un article publié dans Mediapart, un plan de rigueur sur le logement d'une vigueur inégalée serait en préparation au ministère des finances en liaison avec celui du logement. Il s'agirait à la fois d'une forte réduction des aides personnelles au logement (allocation logement ou APL, probablement 30% de moins), d'une baisse des aides à la pierre et d'une réduction des aides à l'hébergement et l'accompagnement des personnes en difficultés. Au total, ces deux derniers budgets seraient réduits de 30%, soit 600 M €. Tout ceci signale le déclenchement d'une "guerre aux pauvres", selon le journaliste.  Pour la politique d'hébergement, celà signifie probablement le blocage de tout nouveau projet.

Ceci se produit alors que l'IGAS publie, le 2 avril, un rapport qui met en lumière les faiblesses du nouveau système d'accueil, d'évaluation et d'orientation des personnes sans logement, les SIAO: ce système n'a pas suffisamment de visibilité sur les capacités d'hébergement, n'est pas opérationnel pour la partie évaluation (pas de méthode) ni pour l'orientation (pas de commission). Seuls 3 Siao (il y en a un par département) ont établi des liens avec les bailleurs sociaux tandis que les Préfets n'ont pas établi de liens suffisants avec les collectivités locales, en premier lieu avec les conseils généraux, ni même entre les services de l'Etat (source Gazette santé-social).

(d'après les articles transmis par le DAL 33)

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 16:08

Entraide 33, Femmes Solidaires, Femmes de Mer en partage et la Ligue des Droits de l’Homme se sont associés pour adresser une lettre ouverte au Sous Préfet, aux maires et aux candidats aux élections diverses, afin d’obtenir une trentaine de places permanentes d’hébergement dans le sud bassin, un accompagnement et des accès à des relogements durables et accessibles ensuite. Ces associations de citoyens demandent également la mise en place d’un 115 local et une action intercommunale en domaine, afin d’éviter le renvoi de la majorité des demandes vers l’agglomération bordelaise, qui n’offre déjà plus de solutions acceptables. Cette lettre fait suite à de nombreuses démarches et deux manifestations organisées à Arcachon, qui n’ont pas débouché sur des solutions à la hauteur du problème. Plus de 30 personnes sont en permanence à la rue dans le sud bassin, 300 jeunes de moins de 25 ans passant par l’accueil du Prado (Passerel à la Teste) sont sans logement, 150 personnes sans logement mangent aux Restos du Cœur dans l’année. Face à l’aveuglement des pouvoirs publics sur cette situation, nous reviendrons tous les mois pour faire le point des réponses obtenues. La lettre a d’ores et déjà été remise le 29 mars à la première candidate aux élections présidentielles venue depuis sur le bassin, Eva Joly (voir photo). A suivre.

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 10:46

Depuis fin Février, la police repousse régulièrement les personnes sans logement des rues du centre ville d’Arcachon, et particulièrement du quartier entre la gare et la poste, ainsi que du boulevard de la Plage. Ceci à la demande de particuliers. Un commerçant a agressé un jeune homme, lui brisant même son téléphone portable. Ce climat est-il lié à l’inauguration du cœur de ville, façade trompeuse d’une ville qui veut cacher ses échecs, particulièrement en matière de logement? Pourtant, même à Dysneyland, Picsou n’est pas tout seul…   JRB

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 10:30

Courant Mars 2012, un don de 330 euros a été transmis par Bio  Coop à Gujan Mestras, suite à une vente de carottes faite en notre faveur. Cette initiative permettra à l’association de contribuer à des relogements et de poursuivre les repas dans la rue. Mais la collaboration ne s’arrête pas là : des légumes nous parviennent chaque semaine. Donc merci à tous ! 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 10:26

Nos deux associations ont été interviewées, une heure durant, le 22 mars, par l’animatrice de cette radio locale à Audenge. Cela a été l’occasion d’insister sur l’absence de solutions d’hébergement autour du Bassin et sur le renvoi de la majorité des demandes vers l’agglomération bordelaise, déjà saturée. Pour les marins débarqués, il n’existe pas de foyer, comme on peut en trouver dans la plupart des ports de pêche, permettant à ceux qui n’ont pas de logement d’attendre un nouvel embarquement. Plusieurs d’entre eux échouent ainsi dans la rue et certains ne peuvent plus réembarquer pour raisons de santé. Plus généralement, l’agglomération du Sud Bassin ne dispose que de peu d’hébergements, généralement plutôt destinés aux urgences familiales, et sans accompagnement. La loi Boutin obligerait pourtant les communes à mettre en place une trentaine de places permanentes (hors CHRS et plan grand froid). Et sans un accompagnement social soutenu, cet hébergement ne peut fonctionner correctement. Résultat : ce sont les citoyens qui assurent chez eux quelques jours d’accueil, plus les squats, la plage, etc. Le fait de mettre en place un hébergement digne de ce nom ne risque pas d’attirer plus de monde, comme on voudrait nous le faire croire : il y a plus de personnes dans la rue aujourd’hui qu’avant 2002, lorsque le Chalet fonctionnait encore au Moulleau.

Marielle, juriste, a présenté enfin une analyse du récent arrêt du Conseil d’Etat, qui confirme la responsabilité de l’Etat en matière d’hébergement et pourrait fonder des recours en justice là où il ne l’assure pas.

Un grand merci à Cap FM pour cette émission (rediffusée le vendredi matin). JRB

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 15:50

 

Article de La Dépêche du 23/02/2012

LaDepeche
Composée de citoyens, les bénévoles de l'Entraide 33, déjà associée à la Ligue des droits de l'homme, reçoivent le soutien des Femmes solidaires et des Femmes de marins.


La longue période de grand froid de ces dernières semaines a frappé de plein fouet les personnes qui vivent dans la rue. Un collectif citoyen tire la sonnette d'alarme.

Depuis décembre 2009, le rendez-vous est rôdé. Plusieurs soirs par semaine, des citoyens préparent et distribuent des repas, à proximité du centre-ville d'Arcachon, pour des personnes qui vivent de la débrouille. Le plus souvent, qui dorment dans la rue. La semaine passée, lors d'une rencontre, Entraide 33, Femmes solidaires et Femmes de marins, ainsi que la Ligue des droits de l'homme ont présenté l'ensemble des réussites et des échecs enregistrés depuis le début de leur action.


Mais la première à prendre la parole, c'est Mélanie (1). À 27 ans, cette jeune femme bourrée d'énergie a repris le dessus après six mois à la rue. Elle a accumulé quelques petits boulots de jardinage pendant la tempête qui lui ont permis de refaire surface. « Aujourd'hui, j'ai un toit et l'envie de trouver un vrai boulot, dit-elle après avoir connu la manche. Quand on n'a pas d'argent, qu'on vit dans les squats et qu'on se fait voler ses papiers, on n'est plus rien... » Heureusement, Mélanie est passée un mercredi soir prendre un repas chaud offert par Entraide 33. Elle a expliqué sa situation et fait la connaissance de gens « qui se bougent » pour « nous donner un coup de pouce ».


Président de cette association, Jean-Roland Barthélémy explique que des situations comme celles-ci existent plus qu'on ne le croit, notamment sur le Bassin. Et que les solutions ne sont pas toujours adaptées. « Le plus souvent, les personnes à la rue sont déplacées et peuvent se retrouver chassées vers la forêt, à vivre dans des tentes alors qu'il fait proche de moins 10° dehors, constate-t-il. Plusieurs mairies du Sud-Bassin n'acceptent pas de loger ces personnes avec des chiens. » Actuellement, il affirme qu'une trentaine de cas de figure au moins sont recensés dans le Sud-Bassin : dix hébergés chez des gens, dix autres grâce au plan « grand froid » et qui « peut donc être abandonné sitôt que les températures remontent », tandis qu'une dizaine d'autres sont à la rue ou dans des bâtiments abandonnés.


[ A.B. ]


 http://www.ladepechedubassin.fr/actualite/Arcachon-:-%C2%AB-Il-faut-plus-de-logements-d-urgence-!-%C2%BB-2736.html

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:39

Article paru dans le Sud-Ouest le samedi 18 février 2012
Par CHANTAL ROMAN


L'association Entraide 33, aux côtés de la Ligue des droits de l'homme, Femmes solidaires, Femmes de marins-Partage distribue des repas aux SDF.

 

Entraide 33

 

Les équipes d'Entraide 33, Ligue des droits de l'homme, Femmes solidaires, Femmes de marins unies pour venir en aide aux plus démunis. (photo Ch.R.)

 

Isabelle (1), 27 ans, sait de quoi elle parle lorsqu'elle évoque « la rue » : « J'y ai vécu six mois, sans le vouloir », raconte la jeune femme, aujourd'hui sortie de ce cercle infernal. Dans une situation familiale inextricable (parents séparés, éloignés) Isabelle se retrouve sans ressources : « Et à la rue, dit-elle. J'avais 25 ans, j'ai fait des tonnes de démarches et on me disait toujours : « Portez plainte contre vos parents ! » Et comment ? Des parents séparés, tous deux au RSA... J'ai donc dû dormir dehors, faire la manche pour survivre. »

Isabelle est une battante : « C'est grâce à la tempête, finalement, que j'ai pu m'en sortir. On demandait des petites mains, sans qualification, pour faire des travaux sur les espaces verts. J'ai eu un salaire et donc un toit. » Mercredi, jour de distribution de repas par l'association Entraide 33, Isabelle était là : « Afin de témoigner de ce que l'on vit », dit-elle.



Douze mois sur douze

Voilà deux ans que l'association Entraide 33 distribue des repas chauds aux sans domicile fixe d'Arcachon : « Douze mois sur douze, chaque mercredi et samedi, explique Jean-Roland Barthélémy, son président.

Mercredi dernier, lors de la livraison de ces repas chauds, cuisinés par les bénévoles de l'association, Jean-Roland Barthélémy avait tenu à réunir les associations œuvrant aux côtés d'Entraide 33 : Ligue des droits de l'homme, Femmes solidaires, Femmes de marins-Partage.

Le réseau d'associations a mené de front plusieurs dossiers durant ces derniers mois, afin d'aider, accompagner les SDF. « Car la distribution des repas chauds - « avec l'aide de commerçants » précise le bénévole -, n'est pas la seule action que nous menons. Notre objectif est d'aider les personnes concernées pour trouver une solution. Interventions en cas d'expulsion, de perte de logement, aide aux démarches administratives, nous jouons notre rôle citoyen. Nous les encourageons à l'autonomie, la seule aide financière apportée étant par exemple une aide d'urgence à l'hôtel en cas de grand froid. Notre activité est complémentaire à l'intervention des services sociaux et des autres associations. Nous n'avons pas vocation à remplacer les professionnels du social, vers lesquels nous orientons, mais nous suivons les résultats obtenus. »

La population concernée ? « Si nous distribuons 20 repas par semaine, actuellement une trentaine de personnes vivent dans la rue sur le Sud-Bassin. Nous avons eu le bonheur de trouver des gens qui ont accepté, spontanément d'offrir un toit à certains. D'autres sont hébergés par le plan grand froid, trois sont encore à la rue et une dizaine squatte des maisons abandonnées. »



Manque de logements

Bien sûr et ce n'est pas nouveau, le manque de logements est criant sur ce Sud-Bassin. Or, c'est la première marche pour trouver ensuite du travail… Entraide 33 fait d'ailleurs appel aux propriétaires de petites structures : « Nous manquons de locatifs de petite taille accessibles à des personnes n'ayant que le RSA pour revenu (2). »

Cela dit, et malgré les difficultés, Jean-Roland Barthélémy tient à apporter des points positifs : « Une collaboration avec le centre communal d'action sociale d'Arcachon s'est mise en place pour les domiciliations, la concertation et l'ouverture des droits et demandes de logement. De plus, nos demandes initiales semblent prises en compte, comme la mise en place du bus solidaire. Des progrès ont aussi été faits dans le plan grand froid. » Tout n'est pas réglé pour autant : « Les SDF sont chassés de lieu en lieu, le manque de locaux d'hébergement d'urgence est de plus en plus criant. »

 

(1) Le prénom a été changé.

(2) L'association Entraide 33 cherche des studios à moins de 400 euros, des bras et de l'énergie pour faire face à la situation. Contact : les samedis 25 février, 10 et 24 mars de 9 h 30 à 11 h à la Maison des associations d'Arcachon (cours Tartas), 2e étage. Tél. 06 45 87 31 38.

 

« Il y a urgence »

Ces hébergements d'urgence, les associations en font leur cheval de bataille, Les exemples se multiplient, « comme ces jeunes marins débarqués sur le port de pêche, sans ressources, cette dame encore à la rue il y a quelques jours et pour laquelle une solution provisoire a été trouvée. Aussi Entraide 33 demande «au moins» un dispositif d'hébergement à l'année, avec une offre adaptée en taille, en nombre et en confort. » « L'action doit se situer à l'échelle intercommunale, disent les bébévoles. Les solutions ne peuvent relever d'une seule commune, mais d'une coopération de toutes. » De demander, aussi un local à l'abri « afin de délivrer nos repas. »

 

© www.sudouest.fr 2012

 

http://www.sudouest.fr/2012/02/18/lutter-contre-la-galere-quotidienne-636615-2733.php

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 16:30

 

SDF Congel


Alors que le froid s’accentue (-6°C ce matin, mercredi 8 février 2012), plusieurs mairies n’acceptent pas de loger des personnes à la rue avec leurs chiens dans le sud du bassin. Le camping d’Arcachon accepte un chien, mais… en dehors du mobile home ou placé à Cazaux, ce qui est inacceptable pour la plupart. Chassés à Arcachon de la gare, puis de ses abords, ils sont renvoyés vers les centres d’hébergement de Bordeaux dans d’autres communes. Connaissant les conditions de sécurité parfois difficiles dans ces centres, les personnes sans logement préfèrent se retrouver sous la tente, malgré le froid glacial. Ou bien, ce qui est le cas d’une dizaine de personnes actuellement, des citoyens les logent avec leurs propres moyens.


Faudra-t-il qu’il y ait un mort pour que les autorités comprennent la nécessité d’ouvrir un centre d’hébergement en bonne et due forme, prenant en compte la question des chiens et le besoin d’un accompagnement réel ? Quand mettra-t­-on en place une véritable politique de relogement pour les 30 SDF du bassin avec un accompagnement soutenu, permettant à ceux qui sont prêts de reprendre le fil de leur vie ?


L’association Entraide 33 cherche des studios à moins de 400 euros, des bras et de l’énergie pour faire face à la situation. Contact : les samedis 11 et 25 février, 10 et 24 mars (tous les 15 jours) de 9h30 à 11h à la Maison des Associations d’Arcachon (cours Tartas), 2 è étage. Tél. 06 45 87 31 38

 


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